Cryptomonnaie : le président centrafricain Faustin-Archange Touadéra lance le « $CAR »

Le 10 février 2025, la République centrafricaine a lancé une nouvelle cryptomonnaie de la catégorie memecoin. Selon le communiqué du ministère des Mines qui pilote ce projet, le CAR Meme Coin vise à promouvoir l’innovation, le développement économique et l’adoption des technologies Blockchain.

C’est le chef de l’Etat centrafricain, Faustin-Archange Touadéra, qui a annoncé ce lancement sur son compte X, le lundi 10 février peu après minuit, en rappelant que son pays « avait été le second à adopter le bitcoin comme monnaie légale en 2022 », après le Salvador. « Je suis fier d’annoncer le lancement du memecoin officiel de la République centrafricaine », a-t-il dit dans une intervention vidéo en français doublée d’un message en anglais, avant de saluer quelques heures plus tard son « succès retentissant ».

Le président centrafricain ajoute : « Je vous invite, tous, à nous rejoindre pour célébrer ce nouveau chapitre passionnant. Un symbole d’unité, de progrès et du formidable potentiel de la technologie Block Chain pour notre Nation. Aujourd’hui, je me tiens à nouveau devant vous avec un message de succès et de gratitude. Nous avons assisté à une réponse incroyable de la communauté. Tant au sein de notre pays qu’à travers le monde. De milliers de personnes ont rejoint ce mouvement ; croyant à notre vision d’un avenir numérique connecté qui autonomise notre peuple et renforce notre économie ».

Comprendre le Meme Coin

Publicités

L’idée selon des experts, c’est de générer du financement. Selon Mamadou Moustapha Ly, ingénieur informaticien et analyste programmeur, ce projet du gouvernement centrafricain permettra de mobiliser des fonds pour le développement économique de la République centrafricaine. « Le gouvernement propose aux investisseurs des projets de développement. Ça peut être la construction d’une autoroute à péage, ou l’exploitation d’une ressource minière. C’est le gouvernement qui fixe les conditions et propose aussi la part qui revient aux investisseurs. Et celui qui agrée investit…. Ces genres de projets se présentent de nos jours comme des alternatives au monopole des banques et au durcissement des mesures par institutions financières », conclut l’expert.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *