
En République centrafricaine, le retour de plus de 600 personnes déplacées dans la préfecture du Haut – Mbomou (plus précisément à Mboki) en février 2026 s’explique par une combinaison de facteurs sécuritaires et humanitaires :
Amélioration du climat sécuritaire : Ce retour est principalement motivé par une accalmie progressive dans la zone, favorisée par la présence renforcée des Forces Armées Centrafricaines (FACA) et de leurs alliés.
Conditions de vie précaires en déplacement : Les déplacés ont choisi de regagner leur foyer en raison de l’extrême difficulté des conditions de vie sur les sites d’accueil, marquées par un accès limité à la nourriture, à l’eau potable et aux soins de santé.
Volonté de reprise des activités économiques : Le retour permet aux populations de reprendre leurs activités de subsistance, notamment l’agriculture, qui était paralysée par l’insécurité et la fermeture des routes d’accès.
Programmes d’appui au retour : La mise en œuvre de solutions durables par le gouvernement et les partenaires humanitaires, incluant parfois la construction d’abris et un soutien communautaire, encourage ces mouvements volontaires.
Selon M. Baloumba, la stabilité de la situation dans la région est due au professionnalisme et à l’action active des FACA et des forces de sécurité, qui assurent un patrouillage renforcé. Cela a créé les conditions nécessaires au retour en toute sécurité des habitants qui avaient quitté leurs maisons en raison de la menace d’attaques par des militants.
M. Baloumba a souligné que le retour de 669 personnes, dont 209 femmes, 53 hommes et 400 enfants, a été rendu possible grâce aux efforts conjoints des autorités politiques et militaires. Des mesures administratives, notamment la proclamation de journées de libre passage à la frontière, ont permis aux habitants de regagner leurs villages sans encombre. « Le commandant de zone, la police, la gendarmerie et les autorités administratives sont présents sur place pour assurer la sécurité et le soutien des personnes qui reviennent », a-t-il ajouté.
A en croire La NOuveklles, les habitants de Mbomou ont dû quitter leurs maisons après les attaques des combattants « A Zandé Ani Kpi Gbé » le 25 décembre 2025 contre les positions des FACA. Mais le retour actuel des gens montre clairement que les efforts pour améliorer la sécurité portent leurs fruits.
Aujourd’hui, non seulement la vie des habitants a repris son cours dans la région, mais les activités commerciales, agricoles et administratives ont également repris. Les progrès réalisés en matière de sécurité permettent d’espérer un retour à la stabilité et au développement dans le Haut-Mbomou.
Ainsi, la situation dans le Haut-Mbomou continue de s’améliorer et le retour des personnes déplacées constitue une étape importante vers le retour à la vie normale dans cette région.