RCA : la route Bossembelé – Bossangoa en cours de réhabilitation

La route Bossembélé-Bossangoa en Centrafrique bientôt bitumée. Cet axe stratégique, longtemps impraticable, vise à améliorer les conditions économiques, faciliter l’accès aux services de base et renforcer la sécurité régionale en soutenant le développement de l’industrie cotonnière et la mobilité des forces de défense. 

L’annonce a été faite le vendredi 26 septembre 2025, lors de la signature du contrat de l’Etude d’impact environnemental et du Plan d’action de réinstallation (PAR), des pistes de rabattement de Bossangoa-Bouca et Ndjoh-Bogangolo, entre le ministre des travaux publics Éric Rokossé Kamo et le Représentant du bureau d’étude, bureau d’ingénierie de l’environnement et du développement, Zanré Ngombala Samba. Cette convention s’inscrit dans le cadre du projet PRACAC, financé par la Banque mondiale visant à bitumer la voie Bossembele-Bossangoa.

La circulation des biens et services reste confronter à d’énorme difficulté en Centrafrique. Cette difficulté est liée au problème de la dégradation très avancée des routes reliant la capitale Bangui et les autres villes. Pour faire face à ce problème, le gouvernement centrafricain a mené des démarches auprès des partenaires pour avoir des moyens possibles permettant de solutionner ce problème.  C’est ainsi que la Banque mondiale a décidé de financer les travaux de réhabilitation à travers le projet PRACAC. Ce projet vise aussi à bitumer la voie Bossembele-Bossangoa.

Objectif 

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Développement économique : Faciliter la commercialisation des produits agricoles et soutenir l’industrie cotonnière. 

Amélioration de la mobilité : Permettre une meilleure circulation des populations et l’accès aux services de base. 

Sécurité : Améliorer la mobilité des forces de défense et de sécurité pour les patrouilles et opérations. 

Contexte : L’axe était en très mauvais état, jonché de nids-de-poule, et devenait impraticable pendant la saison des pluies, entravant les activités économiques. 

A en croire Oubanguimedia, pour la mise en application de ce projet, il faut nécessairement qu’un bureau d’étude mène de recherche auprès de la population dans les zones impliquées, afin d’éviter de rencontrer les difficultés. C’est ainsi que qu’un contrat de l’étude d’impact environnemental et du plan d’action de réinstallation (PAR), des pistes de rabattement de l’axe Bossangoa-Bouca et Ndjoh-Bogangolo, est signé entre le ministère de l’équipement et des travaux publics et le bureau d’étude Centrafricain, bureau d’ingénierie de l’environnement et du développement.

Pour le représentant du bureau d’étude, qui à la charge de mener ces études, Zanré Ngombala Samba, ces études seront menées dans un bref délai, pour permettre de lancer les travaux de la réhabilitation à la fin de cette année 2025.  

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