
Le chantier de modernisation et d’extension de l’aéroport international Bangui M’Poko franchit de nouvelles étapes. En visite sur le site le 17 septembre 2026, une délégation de la Banque africaine de développement (BAD), conduite par son directeur général Léandre Bassolé, a évalué l’état d’avancement des travaux. L’institution financière s’est déclarée satisfaite des progrès réalisés sur cette infrastructure stratégique pour la connectivité de la République centrafricaine.
Le projet de modernisation de l’aéroport international Bangui M’Poko continue de progresser. Jeudi 17 septembre 2026, une délégation de la Banque africaine de développement, conduite par son directeur général Léandre Bassolé, s’est rendue sur le chantier afin d’évaluer concrètement l’évolution des travaux.
La visite s’est déroulée en présence du ministre chargé des Transports et de l’Aviation civile, Herbert Gotran Djono-Ahaba. Elle avait pour objectif de permettre aux responsables de la BAD de constater l’état d’exécution du projet, mais également d’examiner les différentes réalisations déjà visibles sur le site.
La BAD suit de près l’évolution du chantier
Au cours de leur déplacement, les représentants de l’institution financière ont parcouru plusieurs installations de la plateforme aéroportuaire et pris connaissance des travaux réalisés dans le cadre du programme de modernisation.
À l’issue de cette inspection, la délégation de la BAD a fait part de sa satisfaction concernant les avancées enregistrées. Cette appréciation intervient alors que l’institution joue un rôle dans le financement et le suivi des investissements consacrés au renforcement des infrastructures de transport en République centrafricaine.
Le déplacement de Léandre Bassolé traduit ainsi l’importance accordée au suivi de l’exécution des projets soutenus par la BAD. Il permet également de confronter l’état d’avancement physique du chantier aux objectifs fixés dans le cadre du programme de modernisation.
Une infrastructure stratégique pour la RCA
La rénovation et l’extension de Bangui M’Poko revêtent un enjeu particulier pour la République centrafricaine. Principal point d’entrée aérien du pays, l’aéroport doit disposer d’équipements et d’installations capables de répondre à l’évolution du trafic et aux exigences actuelles du transport aérien.
À terme, les travaux doivent permettre d’améliorer les capacités opérationnelles de la plateforme, les conditions d’accueil des voyageurs et le fonctionnement général des installations.
Au-delà de la seule infrastructure aéroportuaire, le projet s’inscrit dans une stratégie plus large visant à améliorer les connexions de la Centrafrique avec les autres capitales et pôles économiques de la sous-région.
Un levier pour la connectivité et l’économie
La modernisation de Bangui M’Poko doit également contribuer à renforcer l’attractivité de la capitale centrafricaine. Une plateforme aéroportuaire mieux équipée peut faciliter les déplacements des personnes, les échanges commerciaux et l’arrivée de nouveaux opérateurs ou investisseurs.
Pour un pays enclavé comme la République centrafricaine, l’amélioration des infrastructures de transport constitue un enjeu important pour réduire les contraintes liées à l’isolement géographique et renforcer les échanges avec les marchés régionaux et internationaux.
Le suivi régulier assuré par la BAD apparaît donc comme un élément important dans la conduite du projet. La satisfaction exprimée à l’issue de la visite du 17 septembre constitue un signal sur l’évolution du chantier, même si la pleine mesure des résultats dépendra de la poursuite des travaux jusqu’à leur achèvement.
À travers la modernisation de Bangui M’Poko, les autorités centrafricaines ambitionnent ainsi de disposer d’une infrastructure aéroportuaire plus fonctionnelle, mieux adaptée aux besoins du pays et capable d’accompagner le développement des échanges régionaux et internationaux.