
En République centrafricaine, plus de 500 habitants des localités de Berbérati, Gamboula et Bania ont bénéficié d’un programme de formation et d’appui matériel initié par la FAO dans le cadre du Projet TRI. L’initiative vise à soutenir les activités génératrices de revenus autour des produits forestiers non ligneux tout en encourageant la protection des ressources naturelles et l’autonomie économique des ménages ruraux.
L’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) poursuit ses actions de proximité en faveur des populations rurales de l’ouest de la République centrafricaine. À travers le Projet TRI, l’institution internationale a récemment renforcé les capacités de plus de 500 bénéficiaires dans les villes de Berbérati, Gamboula et Bania, avec un accent particulier sur les activités économiques liées aux produits forestiers non ligneux.
Les sessions de formation ont porté sur plusieurs aspects essentiels, notamment les techniques de collecte, de transformation et de commercialisation de ces ressources issues de la forêt. L’objectif est de permettre aux communautés locales de développer des revenus durables tout en limitant la pression exercée sur les écosystèmes forestiers.
Dans un contexte marqué par la fragilité économique, l’insécurité alimentaire et la dégradation progressive du couvert forestier, cette initiative apparaît comme une réponse concrète aux difficultés rencontrées par les ménages ruraux. En diversifiant leurs activités économiques, les bénéficiaires pourront améliorer leurs conditions de vie et renforcer leur autonomie financière.
Entre le 11 et le 14 mai 2026, la FAO a également procédé à la remise de kits destinés aux activités génératrices de revenus ainsi que d’outils agricoles au profit des participants. Ces équipements devraient faciliter le développement des activités agricoles et commerciales dans les zones concernées.
Au-delà de l’appui matériel, le projet ambitionne aussi de promouvoir une exploitation responsable des ressources naturelles et de contribuer à la restauration des espaces forestiers dégradés. À travers cette démarche, la FAO entend soutenir durablement les communautés locales tout en accompagnant les autorités centrafricaines dans les efforts liés à la sécurité alimentaire, à la protection de l’environnement et au développement rural.